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ki-fwi/tools/assets/README.md
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OKIandClaude Opus 5 eaaf7c34ad fix(assets): le test de reproductibilité ne vidait pas le cache ComfyUI
Correction d'une preuve qui n'en était pas une.

Ma vérification lançait le même plan deux fois et comparait les
empreintes. Le porteur ayant indiqué où ComfyUI écrit ses images, le
dossier a pu être inspecté : UN SEUL fichier y figurait alors que deux
exécutions avaient été lancées.

ComfyUI met en cache le résultat d'un graphe identique. La « deuxième
exécution » n'avait rien recalculé — elle avait relu la première.
Comparer deux empreintes dans ces conditions ne mesure que le cache.

Après POST /free, une exécution authentique produit decor_00002_.png,
bit-identique au premier. La conclusion était juste, la méthode ne
l'était pas.

Le test devient un mode de l'outil plutôt qu'une manipulation :
--reproductibilite génère, vide le cache, régénère et compare. Un test
de reproductibilité qui ne vide pas le cache se ment à lui-même.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-07-27 12:25:52 -04:00

107 lines
4.3 KiB
Markdown

# Pipeline d'assets — filière B (décor)
> **Filière B uniquement.** Rien de ce qui sort d'ici ne peut servir à identifier une
> espèce. Fonds, sprites du mode arcade, badges, écrans de titre, iconographie — jamais
> une épreuve, jamais un indice (ADR 0004).
>
> La séparation n'est pas une consigne : `npm run validate:data` fait échouer le build si
> un média de filière B porte un usage identifiant, et `npm run test:porte` le prouve.
## Pourquoi cette séparation existe
Les modèles de diffusion connaissent mal le corossol, à peine la quenette, presque pas le
zikak. Sur ces espèces, ils ne refusent pas : ils produisent un fruit **plausible et faux**.
Un enfant qui apprend dessus apprend l'hallucination d'un modèle.
Le décor, lui, n'a rien à enseigner. C'est là que la génération a sa place.
## Où ComfyUI écrit
Sur la machine du porteur : `/media/sucupira/DKXONE/ComfyUI/output`, sous-dossier `ki-fwi/`
(fixé par `filename_prefix` dans le workflow). Le client rapatrie les images par l'API
`/view`, ce qui fonctionne aussi si ComfyUI tourne ailleurs — mais inspecter ce dossier
reste le seul moyen de savoir si une génération a **réellement** eu lieu.
## Utilisation
```bash
# Vérifier que les seeds sont bien déterministes (aucun serveur requis)
python3 comfyui_client.py --verifier
# Test de reproductibilité RÉEL : génère, vide le cache, régénère, compare
python3 comfyui_client.py --workflow workflows/decor-sdxl.json \
--plan plan-assets.json --reproductibilite
# Calculer les seeds d'un plan sans rien générer
python3 comfyui_client.py --workflow workflows/decor.json --plan plan-assets.json --sec
# Générer, ComfyUI devant tourner en local
python3 comfyui_client.py --workflow workflows/decor.json --plan plan-assets.json
```
Aucune dépendance n'est nécessaire : le client n'utilise que la bibliothèque standard.
## Les trois défauts du pack d'origine, corrigés
### 1. Les seeds n'étaient pas reproductibles
Le pack faisait `hash(fruit["id"] + asset_type) % 2**32` en vendant l'argument « même seed
= même style ». Or `hash()` sur une chaîne est **randomisé à chaque exécution** depuis
Python 3.3 (`PYTHONHASHSEED`) : les seeds changeaient d'un lancement à l'autre, exactement
l'inverse de ce qui était annoncé.
Remplacé par `zlib.crc32(clé.encode()) & 0xFFFFFFFF`. Vérifié empiriquement — deux
processus avec des `PYTHONHASHSEED` différents produisent les mêmes valeurs :
```
kowosol:fond 1368899280
zikak:sprite 4184016363
mansiniye:badge 1009059342
lakou:titre 4201979101
```
### 2. `json.loads(json.dumps(x))` pour copier
Remplacé par `copy.deepcopy(x)` : même effet, sans aller-retour par une sérialisation qui
écrase les types non JSON.
### 3. La licence de `rembg` n'était pas vérifiée
Le paquet est sous MIT, mais **les poids** du modèle qu'il télécharge ne suivent pas
nécessairement cette licence. `requirements.txt` porte l'avertissement, et `rembg` reste
commenté : à n'installer qu'après vérification des poids, pas du paquet.
## Format du plan
```json
{
"noeud_seed": "4",
"noeud_prompt": "6",
"assets": [
{ "id": "lakou", "type": "fond", "prompt": "jaden créole au petit matin, …" }
]
}
```
La clé de seed est `<id>:<type>`. Elle ne doit jamais changer une fois un asset retenu :
c'est elle qui garantit qu'une régénération donne la même image.
## Ce que le pipeline ne fait pas
Il ne valide rien. Tout asset sort en `valide: false` et le reste jusqu'à ce qu'un humain
tranche — comme pour les photographies. La différence est qu'un asset de filière B, même
validé, ne pourra jamais porter une épreuve.
## Piège du cache d'exécution
**ComfyUI met en cache le résultat d'un graphe identique.** Relancer le même workflow ne
recalcule rien : aucune image n'est écrite, et l'API renvoie la sortie précédente.
Conséquence : comparer deux « exécutions » sans vider le cache ne prouve rien sur la
reproductibilité — cela prouve seulement que le cache fonctionne. C'est l'erreur commise
puis corrigée en session 3.
`--reproductibilite` appelle `POST /free` entre les deux générations. Pour vérifier à la
main, regarder si un nouveau fichier est apparu dans le dossier de sortie : s'il n'y en a
pas, rien n'a été calculé.