Correction d'une preuve qui n'en était pas une.
Ma vérification lançait le même plan deux fois et comparait les
empreintes. Le porteur ayant indiqué où ComfyUI écrit ses images, le
dossier a pu être inspecté : UN SEUL fichier y figurait alors que deux
exécutions avaient été lancées.
ComfyUI met en cache le résultat d'un graphe identique. La « deuxième
exécution » n'avait rien recalculé — elle avait relu la première.
Comparer deux empreintes dans ces conditions ne mesure que le cache.
Après POST /free, une exécution authentique produit decor_00002_.png,
bit-identique au premier. La conclusion était juste, la méthode ne
l'était pas.
Le test devient un mode de l'outil plutôt qu'une manipulation :
--reproductibilite génère, vide le cache, régénère et compare. Un test
de reproductibilité qui ne vide pas le cache se ment à lui-même.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Filière A — fetch:medias rapatrie les photographies VALIDÉES depuis
Commons et les encode en AVIF/WebP à 480, 800 et 1200 px. Aujourd'hui :
0 traité, 39 ignorés — le pipeline respecte la porte de validation au
lieu de la contourner. Vérifié sur une copie : source de 256 Ko → 106 Ko
en AVIF 1200 px, 36 Ko en 480 px, budget de 200 Ko tenu.
ImageMagick est une dépendance système, pas un paquet npm.
Filière B — client ComfyUI en bibliothèque standard seule, hors bundle.
Les trois défauts du pack d'origine sont corrigés :
- hash() est randomisé par exécution depuis Python 3.3, donc les seeds
du pack n'étaient PAS reproductibles malgré son argumentaire. Remplacé
par zlib.crc32 et prouvé empiriquement — deux processus avec des
PYTHONHASHSEED différents donnent les mêmes valeurs.
- copy.deepcopy au lieu de json.loads(json.dumps(...)).
- rembg reste commenté avec l'avertissement qui manquait : le paquet est
MIT, les poids du modèle ne le sont pas nécessairement.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>