Session 0 du plan — aucun code applicatif. Cadre - 5 ADR : licences, Phaser 4 hors budget initial, frontière Svelte/Phaser, filières A/B des assets, kréyòl langue principale (norme gwadloupéyenne). - LICENSE (AGPL-3.0-or-later, texte canonique gnu.org), LICENSE-CONTENT (CC BY-SA 4.0). Le jeu est une œuvre collective : aucun compositing sur un média SA ou NC, contrainte vérifiée par script. - Audit des 7 sources avec endpoints réellement appelés. TRAMIL vérifié en direct : « all rights reserved » et page de mentions légales en 404. iNaturalist mesuré à 93 % de CC BY-NC sur un échantillon de 305 photos. Outillage (tools/data/, hors bundle, zéro appel réseau au runtime) - verify:taxa, ingest:commons, build:dataset, validate:data, test:porte, build:credits, check:audio. - validate.mjs est la porte exigée par le brief §2 : le build échoue si une épreuve s'appuie sur un média non validé, non photographique ou de filière B, sur une attribution sans auteur, sur un compositing SA/NC, ou sur une entrée publiée sans relecture kréyòl. test:porte prouve les 9 refus + 1 témoin. Données - 13 entrées (8 fruits + 5 plantes du module Pa touché) vérifiées contre Wikidata ET GBIF : 13/13 ACCEPTED, 0 divergence avec la graine. - 130 candidats Commons sous licence libre, 39 pré-inscrits, 0 validé — aucun agent ne peut valider un média. Écarts signalés, non corrigés en silence - Le champ danger de la graine a deux formes (note vs resume) : normalisé. - 3 identifiants divergent du nom kréyòl au-delà des accents : non tranchés. - comestible:false sur akée et pomme-cajou : sous-estimation prudente assumée. - Le mancenillier n'a aucune photographie moderne dans ses 3 premiers candidats — l'entrée la plus critique est la moins bien servie. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
3.7 KiB
ADR 0005 — Le kréyòl est la langue principale, norme gwadloupéyenne
- Statut : accepté ; orthographe en attente de relecture humaine
- Date : 2026-07-27
- Session : 0 — cadre et données
Contexte
Le jeu vise à restituer une connaissance qui se transmettait en kréyòl. Traiter le kréyòl comme une traduction du français inverserait le rapport que le projet cherche précisément à rétablir.
Par ailleurs, les orthographes gwadloupéyenne et matinitjée diffèrent sur plusieurs entrées du jeu de données. Les mélanger produirait un contenu que personne ne reconnaît tout à fait comme le sien.
Décision
Le nom kréyòl est le nom de l'entrée
Dans les données, noms.gcf est le nom principal. noms.fr, noms.en et noms.es en
sont les traductions. Le schéma rend gcf obligatoire et les autres facultatives — pas
l'inverse. C'est un choix politique, pas cosmétique, et il ne s'inverse pas au motif que le
français serait « plus pratique » pour l'interface.
Routes
/ sert le kréyòl, /fr/ le français, /en/ l'anglais. Routeur par dossiers avec
catalogues JSON, pas de middleware (playbook §5b.7) : les URLs et le prérendu restent sous
contrôle total, ce qui est la condition du statique et du hors-ligne.
Attribut lang="gcf" correct partout, y compris sur les fragments kréyòl insérés dans une
page française — un nom de fruit prononcé par un lecteur d'écran avec la phonétique
française n'est pas le nom du fruit.
Norme orthographique : gwadloupéyenne
Une seule norme pour tout le projet, décidée par le porteur en session 0. Le champ
orthographe.norme vaut "gwadloupeyen" sur chaque entrée, et le schéma n'accepte pas
d'autre valeur : il est impossible de mélanger les deux normes sans modifier le schéma,
donc sans que la décision soit revue.
L'orthographe elle-même n'est pas du ressort de l'agent
Aucune graphie n'est tranchée par un agent de code. Chaque entrée porte :
"orthographe": { "norme": "gwadloupeyen", "statut": "a_relire", "relu_par": null }
statut ne passe à "relu" que par décision d'un locuteur humain nommé. Le validateur
refuse toute entrée déclarée publiable dont l'orthographe n'est pas relue, et toute entrée
relu sans nom de relecteur.
Les incertitudes constatées sont consignées dans docs/kreyol-a-relire.md — signalées, pas
corrigées.
Conséquences
- Les 13 graphies issues de
fruits.seed.jsonsont toutes non vérifiées à ce stade. La graine elle-même le déclare. Trois incohérences internes ont été relevées entre l'identifiant technique et le nom kréyòl (voirdocs/kreyol-a-relire.md) : elles ne sont pas corrigées ici. - Les identifiants techniques (
id) restent en ASCII sans diacritique — ils servent de nom de fichier et de segment d'URL. Ils ne sont pas une graphie et ne doivent jamais être affichés à l'utilisateur.kowosolest un identifiant ;kowosòlest un nom. - Un identifiant ne se renomme jamais après publication : il est dans les URLs, dans la
progression stockée en local et dans les liens partagés. Une correction d'orthographe
change
noms.gcf, jamaisid. - Chaque entrée doit recevoir un enregistrement audio du nom prononcé par une voix humaine
locale. Pas de synthèse vocale : les enfants visés lisent mal le kréyòl écrit, dont
l'orthographe leur est peu familière — un jeu qui enseigne les noms kréyòl sans les faire
entendre rate sa cible.
npm run check:audiotient la liste de ce qui manque.
Point ouvert
Le relecteur n'est pas encore désigné. Tant qu'il ne l'est pas, aucune entrée ne peut être publiée : c'est le validateur qui l'impose, pas une note de bas de page.