Filière A — fetch:medias rapatrie les photographies VALIDÉES depuis Commons et les encode en AVIF/WebP à 480, 800 et 1200 px. Aujourd'hui : 0 traité, 39 ignorés — le pipeline respecte la porte de validation au lieu de la contourner. Vérifié sur une copie : source de 256 Ko → 106 Ko en AVIF 1200 px, 36 Ko en 480 px, budget de 200 Ko tenu. ImageMagick est une dépendance système, pas un paquet npm. Filière B — client ComfyUI en bibliothèque standard seule, hors bundle. Les trois défauts du pack d'origine sont corrigés : - hash() est randomisé par exécution depuis Python 3.3, donc les seeds du pack n'étaient PAS reproductibles malgré son argumentaire. Remplacé par zlib.crc32 et prouvé empiriquement — deux processus avec des PYTHONHASHSEED différents donnent les mêmes valeurs. - copy.deepcopy au lieu de json.loads(json.dumps(...)). - rembg reste commenté avec l'avertissement qui manquait : le paquet est MIT, les poids du modèle ne le sont pas nécessairement. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
3.1 KiB
Pipeline d'assets — filière B (décor)
Filière B uniquement. Rien de ce qui sort d'ici ne peut servir à identifier une espèce. Fonds, sprites du mode arcade, badges, écrans de titre, iconographie — jamais une épreuve, jamais un indice (ADR 0004).
La séparation n'est pas une consigne :
npm run validate:datafait échouer le build si un média de filière B porte un usage identifiant, etnpm run test:portele prouve.
Pourquoi cette séparation existe
Les modèles de diffusion connaissent mal le corossol, à peine la quenette, presque pas le zikak. Sur ces espèces, ils ne refusent pas : ils produisent un fruit plausible et faux. Un enfant qui apprend dessus apprend l'hallucination d'un modèle.
Le décor, lui, n'a rien à enseigner. C'est là que la génération a sa place.
Utilisation
# Vérifier que les seeds sont bien déterministes (aucun serveur requis)
python3 comfyui_client.py --verifier
# Calculer les seeds d'un plan sans rien générer
python3 comfyui_client.py --workflow workflows/decor.json --plan plan-assets.json --sec
# Générer, ComfyUI devant tourner en local
python3 comfyui_client.py --workflow workflows/decor.json --plan plan-assets.json
Aucune dépendance n'est nécessaire : le client n'utilise que la bibliothèque standard.
Les trois défauts du pack d'origine, corrigés
1. Les seeds n'étaient pas reproductibles
Le pack faisait hash(fruit["id"] + asset_type) % 2**32 en vendant l'argument « même seed
= même style ». Or hash() sur une chaîne est randomisé à chaque exécution depuis
Python 3.3 (PYTHONHASHSEED) : les seeds changeaient d'un lancement à l'autre, exactement
l'inverse de ce qui était annoncé.
Remplacé par zlib.crc32(clé.encode()) & 0xFFFFFFFF. Vérifié empiriquement — deux
processus avec des PYTHONHASHSEED différents produisent les mêmes valeurs :
kowosol:fond 1368899280
zikak:sprite 4184016363
mansiniye:badge 1009059342
lakou:titre 4201979101
2. json.loads(json.dumps(x)) pour copier
Remplacé par copy.deepcopy(x) : même effet, sans aller-retour par une sérialisation qui
écrase les types non JSON.
3. La licence de rembg n'était pas vérifiée
Le paquet est sous MIT, mais les poids du modèle qu'il télécharge ne suivent pas
nécessairement cette licence. requirements.txt porte l'avertissement, et rembg reste
commenté : à n'installer qu'après vérification des poids, pas du paquet.
Format du plan
{
"noeud_seed": "4",
"noeud_prompt": "6",
"assets": [
{ "id": "lakou", "type": "fond", "prompt": "jaden créole au petit matin, …" }
]
}
La clé de seed est <id>:<type>. Elle ne doit jamais changer une fois un asset retenu :
c'est elle qui garantit qu'une régénération donne la même image.
Ce que le pipeline ne fait pas
Il ne valide rien. Tout asset sort en valide: false et le reste jusqu'à ce qu'un humain
tranche — comme pour les photographies. La différence est qu'un asset de filière B, même
validé, ne pourra jamais porter une épreuve.