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ki-fwi/tools/assets
OKIandClaude Opus 5 ebb05796c9 feat(session-3): pipelines d'assets, un par filière
Filière A — fetch:medias rapatrie les photographies VALIDÉES depuis
Commons et les encode en AVIF/WebP à 480, 800 et 1200 px. Aujourd'hui :
0 traité, 39 ignorés — le pipeline respecte la porte de validation au
lieu de la contourner. Vérifié sur une copie : source de 256 Ko → 106 Ko
en AVIF 1200 px, 36 Ko en 480 px, budget de 200 Ko tenu.
ImageMagick est une dépendance système, pas un paquet npm.

Filière B — client ComfyUI en bibliothèque standard seule, hors bundle.
Les trois défauts du pack d'origine sont corrigés :
- hash() est randomisé par exécution depuis Python 3.3, donc les seeds
  du pack n'étaient PAS reproductibles malgré son argumentaire. Remplacé
  par zlib.crc32 et prouvé empiriquement — deux processus avec des
  PYTHONHASHSEED différents donnent les mêmes valeurs.
- copy.deepcopy au lieu de json.loads(json.dumps(...)).
- rembg reste commenté avec l'avertissement qui manquait : le paquet est
  MIT, les poids du modèle ne le sont pas nécessairement.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-07-27 11:56:25 -04:00
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Pipeline d'assets — filière B (décor)

Filière B uniquement. Rien de ce qui sort d'ici ne peut servir à identifier une espèce. Fonds, sprites du mode arcade, badges, écrans de titre, iconographie — jamais une épreuve, jamais un indice (ADR 0004).

La séparation n'est pas une consigne : npm run validate:data fait échouer le build si un média de filière B porte un usage identifiant, et npm run test:porte le prouve.

Pourquoi cette séparation existe

Les modèles de diffusion connaissent mal le corossol, à peine la quenette, presque pas le zikak. Sur ces espèces, ils ne refusent pas : ils produisent un fruit plausible et faux. Un enfant qui apprend dessus apprend l'hallucination d'un modèle.

Le décor, lui, n'a rien à enseigner. C'est là que la génération a sa place.

Utilisation

# Vérifier que les seeds sont bien déterministes (aucun serveur requis)
python3 comfyui_client.py --verifier

# Calculer les seeds d'un plan sans rien générer
python3 comfyui_client.py --workflow workflows/decor.json --plan plan-assets.json --sec

# Générer, ComfyUI devant tourner en local
python3 comfyui_client.py --workflow workflows/decor.json --plan plan-assets.json

Aucune dépendance n'est nécessaire : le client n'utilise que la bibliothèque standard.

Les trois défauts du pack d'origine, corrigés

1. Les seeds n'étaient pas reproductibles

Le pack faisait hash(fruit["id"] + asset_type) % 2**32 en vendant l'argument « même seed = même style ». Or hash() sur une chaîne est randomisé à chaque exécution depuis Python 3.3 (PYTHONHASHSEED) : les seeds changeaient d'un lancement à l'autre, exactement l'inverse de ce qui était annoncé.

Remplacé par zlib.crc32(clé.encode()) & 0xFFFFFFFF. Vérifié empiriquement — deux processus avec des PYTHONHASHSEED différents produisent les mêmes valeurs :

kowosol:fond      1368899280
zikak:sprite      4184016363
mansiniye:badge   1009059342
lakou:titre       4201979101

2. json.loads(json.dumps(x)) pour copier

Remplacé par copy.deepcopy(x) : même effet, sans aller-retour par une sérialisation qui écrase les types non JSON.

3. La licence de rembg n'était pas vérifiée

Le paquet est sous MIT, mais les poids du modèle qu'il télécharge ne suivent pas nécessairement cette licence. requirements.txt porte l'avertissement, et rembg reste commenté : à n'installer qu'après vérification des poids, pas du paquet.

Format du plan

{
  "noeud_seed": "4",
  "noeud_prompt": "6",
  "assets": [
    { "id": "lakou", "type": "fond", "prompt": "jaden créole au petit matin, …" }
  ]
}

La clé de seed est <id>:<type>. Elle ne doit jamais changer une fois un asset retenu : c'est elle qui garantit qu'une régénération donne la même image.

Ce que le pipeline ne fait pas

Il ne valide rien. Tout asset sort en valide: false et le reste jusqu'à ce qu'un humain tranche — comme pour les photographies. La différence est qu'un asset de filière B, même validé, ne pourra jamais porter une épreuve.