diff --git a/docs/sessions/03-pipeline-assets.md b/docs/sessions/03-pipeline-assets.md index 6f4fa2f..dc03982 100644 --- a/docs/sessions/03-pipeline-assets.md +++ b/docs/sessions/03-pipeline-assets.md @@ -69,8 +69,8 @@ séparées par un **vidage du cache**. Workflow de référence : `workflows/deco Le mot « après vidage du cache » est tout le sujet, et il a failli manquer. Ma première vérification lançait simplement le même plan deux fois et comparait les -empreintes. Le porteur ayant indiqué où ComfyUI écrit ses images -(`/media/sucupira/DKXONE/ComfyUI/output`), le dossier a pu être inspecté : **un seul +empreintes. Le porteur ayant indiqué où ComfyUI écrit ses images, le dossier de sortie a pu être +inspecté : **un seul fichier y figurait** alors que deux exécutions avaient été lancées. ComfyUI met en cache le résultat d'un graphe identique. Ma « deuxième exécution » n'avait diff --git a/tools/assets/README.md b/tools/assets/README.md index 5dbabfe..ec0ab40 100644 --- a/tools/assets/README.md +++ b/tools/assets/README.md @@ -17,8 +17,8 @@ Le décor, lui, n'a rien à enseigner. C'est là que la génération a sa place. ## Où ComfyUI écrit -Sur la machine du porteur : `/media/sucupira/DKXONE/ComfyUI/output`, sous-dossier `ki-fwi/` -(fixé par `filename_prefix` dans le workflow). Le client rapatrie les images par l'API +Le dossier `output/` de l'installation ComfyUI, sous-dossier `ki-fwi/` (fixé par +`filename_prefix` dans le workflow). Le client rapatrie les images par l'API `/view`, ce qui fonctionne aussi si ComfyUI tourne ailleurs — mais inspecter ce dossier reste le seul moyen de savoir si une génération a **réellement** eu lieu.