### Deux défauts de mon propre client, révélés par le réel
1.**Le prompt négatif était concaténé au prompt positif** — travers hérité du pack. Sur
SDXL, cela revient à demander au modèle de produire ce qu'on voulait exclure. Il a
désormais son propre nœud.
2.**Les images n'étaient pas rapatriées.** Elles restaient dans le dossier de sortie de
ComfyUI, et le manifeste référençait des chemins inexistants. Ajout de `recuperer()`
via `/view`.
Un pipeline qu'on n'exécute pas est un pipeline qu'on croit correct.
### Krea 2 — disponible, mais trois questions à trancher
Deux choses portent ce nom sur la machine, et elles n'ont rien à voir :
| | ce que c'est | état |
|---|---|---|
| `krea2_turbo_nvfp4.safetensors` | poids locaux, chargés par `UNETLoader` | **nvfp4 = format FP4 NVIDIA Blackwell**, sur deux GPU AMD : très probablement inexploitable |
| `Krea2ImageNode` | nœud `api_node: True`, catégorie `partner/image/Krea` | **appel à un service tiers payant** |
Le workflow transmis est au format *interface* (`nodes`, `links`, `widgets_values`) et non
au format API que consomme `/prompt`. Sa conversion bute sur le champ `model`, de type
`COMFY_DYNAMICCOMBO_V3`, dont la forme sérialisée ne se devine pas sans risque.
**Trois points à trancher par le porteur** avant de câbler Krea 2 :
1.**Export au format API.** Dans ComfyUI : menu → *Save (API Format)*. C'est le seul
format que `/prompt` accepte, et il lève toute incertitude sur le champ `model`.
2.**Doctrine.**`Krea2ImageNode` envoie les prompts à un serveur tiers. C'est toléré parce
que la génération a lieu **au build**, jamais au runtime (playbook P2) — mais c'est un
écart au « zéro service tiers » qui mérite d'être inscrit, pas subi.
3.**Licence des sorties.** Les conditions d'utilisation de Krea déterminent ce qu'on a le
droit de faire des images produites. Tant qu'elles ne sont pas vérifiées, ces images ne
peuvent pas être publiées sous CC BY-SA 4.0 avec le reste du contenu (ADR 0001).
En attendant, SDXL 1.0 en local reste le workflow par défaut : aucun coût, aucune donnée
qui sort de la machine, et une reproductibilité démontrée.
### Réserve sur le rendu
Le fond produit est graphiquement juste — aplats, angles nets, aucun texte, aucun visage —
mais sa palette tire vers l'orange-rouge, plus chaude que la charte OKI (noir profond, or,
vert, rouge en ponctuation). À reprendre en session 6 si ces fonds sont retenus.